L’apprentissage par réalité virtuelle favorise (trop) la mémorisation

 Je me permet copier/coller cet exellent article car je pense qu’il peut apporter une autre vision sur le thème de l’évolution qu web. On peut penser aux nombreux teasing auquels nous sommes confrontés, aux effets de buzz autour des starts up et ? la pub virale.

Posté par Michel le Mercredi 6 Décembre 2006 sur l’exellent site techno-science.net

 

La sagesse populaire nous indique que l’expérience est le meilleur professeur. Mais une nouvelle étude des stratégies marketing virtuelles constate que ce n’est pas toujours vrai. Ann E. Schlosser de l’université de Washington a étudié la façon dont les gens utilisaient un appareil-photo après avoir été informé de ses fonctionnalités de deux manières différentes: d’une part au moyen d’une animation virtuelle interactive et d’autre part ? l’aide d’un simple texte et d’images statiques. Elle a constaté que bien que l’expérience virtuelle ait amélioré la mémorisation des fonctions de l’appareil-photo, elle a également augmenté le nombre de certitudes erronées. En d’autres termes, un nombre plus important de personnes croyaient qu’elles pourraient faire des choses que l’appareil ne permettait pas.
« Bien que l’interactivité puisse améliorer la mémorisation du fonctionnement d’un appareil par rapport aux images et au texte statiques, elle peut cependant mener ? la création de flashs intenses crées intérieurement qui se posent en souvenirs réels », indique A. Schlosser.
De plus, bien que l’expérience virtuelle se soit révélée meilleure pour la conservation des informations, elle n’a pas aidé les sujets ? reconnaître les éléments réels une fois que ceux-ci leur furent présentés dans la vraie vie. « Les avantages de l’apprentissage par l’intermédiaire d’une expérience virtuelle sont fortement contrebalancés: la facilité de produire des images mentales peut créer une confusion ultérieure suivant que cette image mentale avait été perçue ou seulement imaginée », poursuit A.Schlosser.
Et selon elle, alors qu’il pourrait sembler avantageux que les consommateurs pensent qu’un produit possède des caractéristiques qu’il n’a pas en réalité, cela pourrait au contraire induire un réel mécontentement du client:  » le consommateur qui découvre que le produit ne possède pas ces propriétés se sentira probablement trompé par la société productrice ».

Alors ? Culturisant non ?

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