SocialVibe : l’homme sandwich 2,0

Oui, c’est vrai encore un site communautaire, on va dire que c’est la journée et on en parle plus 😉

SocialVibe est donc encore un site basé sur la création d’un page profil, mais ici l’idée n’est pas de se faire des amis mais de l’argent. En réalité la page profil est réduite au minimum, une photos, 2 lignes de texte, le lien vers votre site/MySpace/Blog/… et surtout les sponsors et bonnes causes que l’utilisateur a choisi.
Le but est simple, envoyé le plus de monde ? votre sponsor, les plus efficaces gagneront en fonction des marques de l’argent, des cadeaux ou les deux.

Quand j’ai vu le site j’ai failli zapper en quelques secondes, mais il y avait dans la réalisation un certain soin qui m’a poussé plus en avant. Ce qui est étonnant, c’est le nombre de marques présentes, cela va de Coca Cola ? Victoria’s Secret, de Nike ? Doritos en passant par la NBA ou Jeep.

Pour s’acheter un peu de bonne conscience il est possible d’ajouter une bonne bonne cause ? son profil et l? encore le choix est large, de la surfrider fondation ? la paix dans le monde.

Je pense que c’est un concept qui devrait pouvoir fonctionner en France, en fonction des marques et des cadeaux, le site peut toucher plusieurs tranches de population et grâce aux sites communautaires toucher une audience correcte pour des investissement ridicules.

Bien sûr vous noterez que je n’ai pas du tout soulever les questions d’éthique, de morale, de la course ? la popularité, ? la promotion sauvage et l’endoctrinement par les marques, ce n’est pas mon genre de toute façon 😉

4 réflexions au sujet de « SocialVibe : l’homme sandwich 2,0 »

  1. Site bien réalisé… si seulement il n’était pas en Flash et qu’il n’était pas quelques peu buggué.

    Sinon autant j’aime bien l’idée des causes, autant l’idée des marques… non.

  2. Je pense que c’est un bon plan pour les annonceurs qui avec peu de thunes peuvent coller des stickers virtuels sur des jeunes, après j’ai bien peur que les causes soient un peu l? pour sauver le service de son côté trop commercial.
    Après il faut voir 2 choses, la culture du charity business des américains et la viabilité d’un tel site si il n’y avait que les causes.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *