Symbaloo et le Figaro sont dans un bateau [web2.0]

Symbaloo est une start page, ou page d’accueil personnaliseable en français dont j’avais eu l’occasion de vous parler il y a un peu moins d’un an lorsque le service avait été lancé en France.

J’avais aimé l’approche très visuel et presque intuitive de ses dizaines de blocs et le fond noir plutôt classe. Le site est vif et la navigation agréable mais j’avais un peu de mal ? y voir un outil de veille. Le service a ? mon avis plus une vocation de vrai page de démarrage, simple et visuelle.

Le problème quand on est une startpage est de sortir de l’ombre des Google/Yahoo! et pour les plus connectés d’entre nous de Netvibes. Symbaloo a donc trouvé un petit copain en la personne du site Le Figaro.fr.

LeFigaro alimente donc depuis quelques semaine le site dans sa page actualité.

Je relève l’info parce que je trouve ça malin, d’un côté un service aux concurrents de taille, de l’autre le site web d’un journal emblématique d’une industrie qui peine ? trouver sa place sur le web. Cette association est donc un signe qu’il y a de l’espoir des 2 côtés. Les journaux sont capables d’investir dans de nouveaux services et donc les nouveaux services peuvent trouver des débouchés.

Il est certain que les places sont chères mais j’aime bien l’idée que l’économie numérique avance et cherche sa voie.

Pas de révolution pour l’instant mais c’est un pas encourageant.

3 réflexions au sujet de « Symbaloo et le Figaro sont dans un bateau [web2.0] »

  1. [quote]de l’autre le site web d’un journal emblématique d’une industrie qui peine ? trouver sa place sur le web[:quote]t’es un peu tombé ? côté avec ta phrase… est-ce que tu sais seulement que c’est le groupe Figaro qui ale plus de PV / jour ?

  2. Bonjour,
    Si tu relis bien ma phrase tu te rendra compte que je parle de l’industrie en général et pas du Figaro.

    Je sais que lefigaro.fr fonctionne bien mais ce n’est pas le cas de toute la presse française (et internationale) qui a du mal ? trouver le modèle économique qui va lui permettre de continuer ? évoluer. Je n’ai pas eu envie de revenir dans ce billet sur les problématiques liés ? la publicité sur ces sites.

    Un dernier point, nous savons qu’? l’heure actuelle moins de 5% du budget pub est investi sur le web, je pense donc que le web ne permet pas encore ? une rédaction de pro de vivre correctement.

    Oui, cette situation va évoluer et c’est notament pour ça que j’aime bien l’idée que les institutions investissent dans les start up.

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