Legendary Eleven : encore un peu de foot ? [Predator kick]

Dans la bataille du foot sur console il y a 2 grands acteurs, FIFA et PES. Chaque année, les nouvelles versions de ces jeux sont plus pointues, finies, spectaculaires… Et bien sûr, cela fait la joie des fans de foot virtuel.

Mais il manquait une alternative, pour les amateurs de jeux à pratiquer entre amis, un jeu fun et sans trop de prise de tête. Et vous l’avez compris, ce jeu existe et c’est Legendary Eleven.

Legendary Eleven est développé par les espagnols de Eclipse Games (site) et est dispo sur Steam et Nintendo Switch. Il arrive sur PS4 et Xbox One en septembre si tout va bien. Enfin, il coûte la modique somme de 9,99€.

Le pitch est simple, un voyage dans le passé avec les équipes nationales, les joueurs n’ont donc aucun lien avec les stars de ces dernières semaines, ici, seul les noms des pays et les couleurs des maillots sont réels.
En terme de modes de jeux, c’est assez simple. Un 1v1, des coupes par continent et enfin la Coupe du Monde.

En réalisant des matchs en solo, il est possible de débloquer des cartes. Ces cartes permettent d’accorder des bonus à son équipe. Avant un match, chaque joueur est invité à en choisir 4 qui vont par exemple, permettre aux défenseurs de courir plus vite, de faire des tacles plus loin, de débloquer des supers frappes si son équipe est menée de X buts… De quoi bien chambouler une partie et ajouter une bonne dose d’arcade dans les matchs.

Une fois la partie lancée, on est pas trop perdu, les boutons sont classiques ainsi que les actions réalisables par les joueurs, on centre, on passe, on tacle, du foot quoi. Les sensations sont bonnes et même sans expérience d’un jeu de foot il y a moyen de s’amuser vite.
J’ai testé sur mes garçons (5 & 7 ans) et pour leur première expérience de foot virtuel nous nous sommes bien amusé. Bien sûr c’est surtout le grand qui en a profité…

Comme vous l’avez compris, il s’agit ici d’un jeu d’arcade, le but est de marquer plus que son adversaire, les gardiens ne sont pas vraiment mis en avant et je ne parle même pas de l’activation du « predator kick » un tir qui rentre à tous les coups.

Techniquement, sur Switch, ça va. Graphiquement le choix de la DA peut être discuté mais franchement moi ça me va, seul reproche, tout est un peu sombre ce qui peut nuire parfois à la lisibilité sur le petit écran de la Switch. Je n’ai noté aucun ralentissement, baisse de framerate ou de bug technique qui viendrait gâcher l’expérience. Après l’IA est elle aussi un peu en retrait, pas toujours facile de comprendre qu’elle est son niveau qui peut vraiment varier sur un match. Cela étant, le challenge est là et je me suis laissé prendre déjà quelques heures en solo.

Mon seul regret, c’est l’impossibilité de jouer à 2 contre l’IA, voire même à 4… ce n’est pas prévu, tant pis.

En conclusion, je dirai que je cherchais un jeu de foot pour jouer avec les copains et les enfants, facile à prendre en main et pas trop cher. Legendary Eleven coche toutes les cases, pour 10€ il offre vraiment de quoi s’amuser et cela sans se prendre la tête. Je pense qu’il va beaucoup tourner cet été sur ma console.

ps : le Predator Kick fait référence au tir innarétable disponible dans Adidas Power Soccer sorti en 1996 sur PlayStation

Minit est disponible [60secondesPourDecider]

J’en parlais la semaine dernière et ça y est Minit est dispo sur Steam (Pc/Mac), Xbox et PS4. Une sortie sur iOS est prévue mais pas de nouvelle d’une version Switch.

Mis à part la disponibilité du jeu l’autre différence par rapport à mon article de la semaine dernière c’est que j’ai pu jouer pendant 2h au jeu.
Confortablement dans le train ce week end j’ai pu lancer une partie sur mon Mac.

Je pense que le jeu tournera sur toutes les machines sans problèmes, j’ai parfois des petits ralentissement qui ne sont pas gênant mais qui viennent forcément de l’optimisation du jeu. J’ai aussi joué au clavier et ça passe bien.

Quand on plonge dans Minit il y a quelques éléments qui sont un peu inquiétant comme les graphismes, le noir et blanc ou encore l’espérance de vie de 60 secondes du héros.
Une fois plongé dans le jeu, toutes ces craintes s’évaporent, graphiquement ça fonctionne très bien et le joueur se retrouve dans un hommage à Zelda avec une toute nouvelle sensation liée à « l’urgence » . Cette dernière loin d’être anxiogène est un mécanisme de gameplay qui oblige à s’organiser dans son exploration et qui provoque des dizaines de petites victoires qui font avancer l’histoire dans son ensemble.

En 2h, je ne sais pas dire à quel point j’ai exploré l’univers mais à chaque fois que j’en suis sorti c’était avec l’envie d’y retourner rapidement. Les énigmes ne sont pas trop complexes et l’exploration est la clé dans les situations difficiles.
En 2h, j’ai vraiment pris du plaisir à rencontrer les habitants de ce drôle de monde qu’est celui de Minit. Je ne sais pas encore si la 2ème partie de mon aventure vidéoludique sera aussi riche que la première mais si j’en crois les premiers retours, les autres testeurs partagent mon avis, Minit est vraiment un super jeu d’aventure.

Les meilleurs 10€ à dépenser en ce début de mois : http://minitgame.com/

Minit : 60 secondes d’Aventure [ZeldaSchool]

Minit arrive le 3 avril sur Steam, PS4 et Xbox, du coup j’ai pas encore pu y jouer mais le jeu m’intrigue.

Mais qu’est ce donc ? Un OVNI Vidéoludique comme seul les gars de Devolver Digital sont capables de proposer. Aux commandes on retrouve Kitty Calis, Jan Willem Nijman, Jukio Kallio et Dominik Johann, si ces noms ne vous parlent pas, dites vous qu’ils ont tous une belle expérience dans le jeu indépendant 🙂

Le principe de Minit est intriguant, Le vie de notre héros ne dure que 60 secondes, à sa mort il se réveille dans son lit. Résultat, il va falloir que le joueur explore le monde qui l’entoure, interagir et faire avancer l’aventure en tenant compte de cette limitation.

J’avoue je suis très très curieux, je pense que je vais sauter le pas de relancer Steam qui prend un peu la poussière depuis quelques mois.

La bande annonce qui soit vous donnera envie d’insta-buy soit qui vous fera fermer la vidéo en moins de 3s

Le site : http://minitgame.com/

Wonder Boy : The Dragon’s Trap [neoRetroCool]

J’ai acheté la switch avant l’été avec Zelda. Comme beaucoup. Par contre, j’ai pas énormément de temps pour jouer du coup il m’aura fallu 4 mois pour vaincre Ganon. Le jeu est fantastique mais je ne suis pas là pour écrire sur Zelda.

Une fois l’aventure terminé j’ai regardé le catalogue Switch et là, j’ai re-croisé la route de Wonder Boy. Alors j’avoue que j’avais pas mal entendu parler du jeu car l’équipe derrière est française et elle a bénéficié d’une bonne couverture médiatique chez nous.
Ensuite, j’ai eu une NES et une SuperNes et du coup je connaissais WonderBoy uniquement de nom.

Il n’en fallait pas plus faire chauffer (calmement) la CB, (c’est 19,90€).

Déjà 1ère chose, WonderBoy est un plateformer ce qui était exactement ce dont j’avais envie après des dizaines d’heures dans Zelda.
Je lance le jeu avec un peu d’inquiétude, il s’agit quand même de la reprise d’un jeu de 1989 dont l’une des promesses est d’avoir conservé le gameplay et on sait tous à quel point les jeux de l’époque étaient sans pitié.

Le jeu débute en douceur par une intro jouable et puis les choses deviennent un peu moins claire une fois arrivée au village qui sert de zone de départ pour accéder aux différents mondes. Bien sûr, ils ne sont pas accessibles dès le départ, il faudra débloquer des transformations pour pouvoir les visiter. The Dragon’s Trap est clairement un jeu de plateforme, il faut sauter avec précision et esquiver, mais il faut aussi se servir de son épée et de son bouclier pour se défaire des ennemis. Franchement, en jouant on comprends pourquoi il a marqué les esprits, le jeu est vraiment très agréable de prise en main. Je dois avouer que même une fois terminé, on peut facilement avoir envie d’y retourner, juste pour le plaisir.

Dans The Dragon’s Trap il faut aussi récolter de l’argent pour pouvoir s’acheter des équipements plus puissant ou qui protègent de certains types de dégâts, c’est assez cool parce que ça pousse à chercher aussi les boutiques avec le cochon pour débloquer tous les équipements.

Enfin sur la partie constat, il est impossible de ne pas parler des graphismes. En plus d’adaptations subtiles du gameplay, c’est la partie visuelle qui a fait une partie du succès de cette version 2017. En effet, l’équipe de LizardCube a créé un nouveau style au jeu et c’est vraiment très réussi. Je dirai que le plus étonnant c’est que c’est bien en vidéo mais c’est vraiment très très beau et agréable en temps réel, quand on joue. J’étais pas ultra fan au départ mais au bout de 2 mins de jeu j’étais convaincu. Détail sympa, en 1 clic il est possible de basculer sur les graphismes et les musiques de 1989 (Dur!).

Du coup, tout ça pour en venir à une conclusion rapide 🙂

Est ce que je vous recommande le jeu ? OUI, sans hésiter mais avec des précautions. Vous devez y jouer parce que c’est vraiment bien et parce que c’est un vrai moment de l’histoire du jeu vidéo qui a été adapté (avec talent). Il m’a fallu 6/7h en difficulté normale pour le finir mais j’ai bataillé bêtement sur le dernier boss.
Dans les bémols, on peut citer la première 1/2h de jeu qui est nécessaire pour se mettre dans le bain et parfois l’absence d’indications qui donnent l’impression de tourner en rond. Mais c’est bien léger par rapport au plaisir que donne le jeu une fois dedans.
J’avoue que j’ai régulièrement envie de m’y replonger, peut être en montant la difficulté un de ces jours 🙂
Allez y ! Dispo sur toutes les plateformes. http://www.thedragonstrap.com/

Owlchemy : du jeu vidéo à la R&D [TrueStory]

Google et Owlchemy viennent sur leurs sites respectifs d’annoncer le rachat du 2nd par le 1er.
Si le fait que Google achète des entreprises n’est pas pas nouveau, l’histoire des texans de Owlchemy est plutôt intéressante. En effet, Google a misé il y a déjà pas mal de temps sur la réalité virtuelle en créant du contenu, soutenant les créateurs mais aussi en intégrant la vidéo et les photos 360° à StreetView et YouTube rapidement.

Là où cette opération est originale c’est que Owlchemy est une société qui produit des jeux vidéos depuis 6 ans. Alors, oui, bien sûr il s’agit de jeux en VR y a une logique mais ce qui pousse le géant américain à investir c’est surtout de leur permettre à l’équipe de travailler sans les contraintes financières pour pousser plus loin leur expertise.

La clé du rachat est que dans leurs jeux en VR, la sensation d’interagir avec l’univers et donc la capacité de plonger le joueur d’en un ailleurs crédible dépasse la plupart des expériences de réalité virtuelle.

Ce que souhaite Google ce n’est pas nous embarquer dans des mondes de sciences fictions mais bien de reproduire la Matrice. Créer des univers virtuels cohérents et toujours plus immersif.

Reste à voir ce que ça va donner et surtout quand 🙂