Gris : expérience ludique et visuelle [indiegaming]

2018 aura (encore) été une année dingue pour les amateurs de jeux vidéo, avec des titres pour tous les goûts et dans tous les styles, de Red Dead 2 à Super Smash Bros en passant par Beat Saber. 

Aujourd’hui, j’ai vraiment envie de vous présenter Gris. Gris est un jeu développé par Nomada Studio à Barcelone sous l’incontournable label Devolver. 

Si l’image de couverture vous a déjà hypé, c’est ici pour acheter le jeu sur Steam (Win/Mac) et Nintendo eShop

Pour les autres, voici mon avis sur Gris.

Gris est un jeu de plateforme avec des puzzles à résoudre pour avancer. Au fûr et à mesure des 5h de l’aventure le personnage principal débloque de nouveaux pouvoirs qui vont être de nouveaux outils pour débloquer les situations.

Les séquences de plateforme ne feront pas frémir les habitués mais pour les novices (genre mon fils de 8 ans) c’est un bon moyen de s’y mettre. 

Du côté des puzzles, c’est un peu la même chose, rien de complexe au fond mais la nécessité de faire marcher son cerveau juste comme il faut. Il y a vraiment un plaisir à résoudre les problèmes et à avancer. Jamais le jeu n’insulte l’intelligence du joueur et lui offre juste ce qu’il faut d’indices.

Il y a aussi beaucoup de séquences dans lesquelles le joueur se laisse porter par l’action, ces passages ne sont pas frustrants et surtout sont importants dans la narration.

La narration est un autre point fort de Gris, il s’agit ici d’un conte donc on est le héros, merveilleux et enchanteur. 

Au delà de tout cela, il y a bien sûr la réalisation. La direction artistique est sublime. La pâte graphique, l’univers, les animations, la musique sont autant d’éléments qui rendent Gris unique.

Gris est magnifique.

Il suffit de regarder la bande annonce pour avoir envie de donner son argent. Et comme la partie gameplay est à la hauteur, c’est un sans faute.

Même la durée du jeu, relative courte, est parfaite. La fin arrive vraiment au bon moment. 

Vous l’avez compris, que vous aimiez ou pas les jeux vidéos, Gris est un excellent investissement. GO !

Bonus : la vidéo du behind the scene

Ces fascinants robots inutiles [Japan]

Il y a un genre de vidéo que l’on souhaite partager et que l’on regarde jusqu’au bout sans savoir pourquoi. Un genre de vidéo qui pose la question de savoir comment on est tombé dessus. Par exemple cette vidéo d’une compétition de robotique au Japon dans laquelle nous pouvons voir une prouesse technique : lancer une bouteille et la faire atterrir droite.

Exceptionnel. Inutile. Technologique

 

Doom a 25 ans [çanousrajeunitpasmabonnedamequandmême]

La science fiction a façonné pour beaucoup d’entre nous notre rapport à l’innovation et notre rapport au futur. 

Les jeux vidéo sont aussi des oeuvres qui marquent des époques. 

Doom, il y a 25 ans, a été un des moteurs du changement de perception de l’activité vidéo ludique, après sa sortie, les jeux vidéos étaient clairement pas tous fait pour les enfants…

Pour info, Doom Eternal, la suite de Doom devrait atterrir sur toutes les consoles l’année prochaine

Fusion des mouvements homme/robot [Bioman]

Toyota vient d’annoncer qu’il avait réussi un petit exploit dans le monde de la robotique humanoïde. En effet, en utilisant un réseau mobile 5G ils ont permis à  un homme de prendre à distance le contrôle d’un robot humanoïde T-HR31. 

Comme souvent la vidéo ci dessous devrait  être la preuve par l’image la plus probante.

En terme d’application, on pense bien sûr à la construction de gigantesques robots comme dans Bioman ou plus récemment dans Pacific Rim pour sauver l’humanité  lors d’une attaque de dinosaures d’un autre monde.

On peut aussi imaginer les applications lors de  catastrophes naturelles/industrielle mais aussi pour la conquête de l’espace. Bien sûr, j’imagine que l’armée aussi est intéressée mais pourquoi s’ennuyer avec des humains quand les robots peuvent se débrouiller tout seul sur un champs de bataille

via FastCompany 

Z Event : quand les gamers font des dons [Streamers]

Ce qui est incroyable avec le jeu vidéo c’est à quel point il dépasse le cadre de son origine, aujourd’hui on est à des années lumières du passe temps pour enfants.

Aujourd’hui le jeu vidéo c’est le 1er divertissement dans le Monde. C’est un espace de création dingue en terme d’expérience et de narration, un moteur de l’innovation technologique, un milieu pour des mega corporations et des indépendants, des moments à vivre seul, en ligne et sur un canapé entre potes. Le jeu vidéo c’est aussi des communautés et du sport. 

Si vous suivez ce blog depuis longtemps, vous avez lu des dizaines d’articles sur StarCraft 2, le e-sport et les stades que remplissent les jeux multis gratuits qui ont suivi l’exemple de League of Legend.

Un des phénomènes depuis 10 ans c’est le poids considérables des streamers dans cet écosystème. C’est eux qui font et augmentent l’expérience du spectateur de jeu vidéo. Je pense que l’on est des milliers à avoir découvert les vidéos de JV grace à Pomf et Thud ou Chips et Noa en/depuis 2011. (j’ai d’ailleurs réalisé leurs premières interviews ever et elles sont et

Toute cette intro pour saluer l’initiative de Z Event, déjà relayé partout par la presse et les blogs ! 

Si vous avez raté l’info, sachez que l’évènement a été créé sous l’impulsion d’un streamer du nom de Zerator et à pour objectif de demander à d’autres streamers d’inciter leurs spectateurs à donner à Médecin Sans Frontière.

Et cette année, chose exceptionnelle, l’événement à permis de lever 1 000 000 d’euros. Oui, le million. 

L’équipe a publié hier soir, une courte vidéo qui retrace les étapes clés de l’événement et je vous invite vivement à la regarder. Elle montre l’état d’esprit et la simplicité de l’initiative mais aussi la qualité de l’engagement de tous les participants. Bravo à tous ceux qui ont participé, je suis vraiment impressionné. 

Je vous laisse, je vais me faire un stream 🙂 

Image de couverture PureGameMedia