Razer : rêves de joueurs [CES2017]

Tardivement et au nouveau rythme irrégulier de Tapahont, je risque de vous partager quelques trucs qui m’ont plu au CES.

Et du coup mon coeur de gamer a forcément ultra kiffer les 2 produits de Razer Ariana et Valerie.
Pour l’anecdote, tous les ans Razer présente au CES des trucs vraiment cools qui ont tendance à ne jamais voir le jour. Je dis ça, je dis rien.

Au menu de début janvier, il y avait d’abord Ariana. L’idée est d’augmenter l’expérience de jeu autour de l’écran à l’aide d’un vidéo projecteur. Microsoft l’avait présenté dans une vidéo il y a quelques temps mais Razer a réussi à le faire fonctionner.
L’avantage de la solution c’est que l’on voit IMMEDIATEMENT l’intérêt, vidéo :

http://www.razerzone.com/project-ariana
Comme je le disais, pas de prix, pas de dispo mais on peut y croire.

Deuxième projet Valerie est typiquement celui qui fait rêver mais qui restera comme un truc ultra sexy créé pour le Show.
L’image parle d’elle même, 1 laptop de ouf, 3 écrans, la classe.
Tellement classe que Razer s’est fait voler une des machines au moment de faire les cartons à la fin du CES…

http://www.razerzone.com/project-valerie
Au delà de toutes ces considérations, c’est juste, vraiment cool 🙂

it is Fallout Day [The4]

Dans le monde du jeu vidéo il y a de nombreuses séries qui font bondir le coeur des joueurs et aujourd’hui c’est un nouvel épisode de l’une d’entre elle qui débarque.

Fallout 4 est donc dispo maintenant sur PC, XboxOne et PS4 pour plusieurs dizaines d’euros. Je n’ai pas de contact avec Bethesda et mon emploi du temps m’a à peine permis de finir GTA V il y a quelques jours alors n’imaginez même pas un test en avant première.

Capture d’écran 2015-11-09 à 23.54.50

A vrai dire, j’ai même un histoire en terme de RPG plutôt limité mais ce Fallout 4 me chauffe pas mal depuis son annonce.

L’univers du jeu, son humour, son design, son graphisme, les efforts pour créer un Monde en dehors et dans le jeu, même les produits dérivés sont cools.

En fait, je pense qu’il suffit de regarde la bande annonce pour savoir si on est prêt à partir plonger dans une aventure héroïque de plusieurs dizaines d’heures. Parce que oui, il s’agit ici d’une ballade dans le Wasteland qui peut durer vraiment longtemps, à charge pour le joueur de jouer son rôle dans l’aventure.

J’ai pas décidé d’y aller ou pas mais comme ça a l’air tellement passionnant… Reste à trouver un peu de temps 🙂

Sans parler quand même temps, question RPG il y a un peu de buzz autour de Undertale qui décroche des notes de oufs partout

 

Sprout : HP veut re-inventer l’ordinateur personnel [GLHF]

Sprout : HP veut re-inventer l'ordinateur personnel [GLHF]

Depuis maintenant plusieurs années les ventes de PC reculent et les derniers statistiques sur l'usage des tablettes semble démontrer que loin d'être nomades c'est elles qui sont en train de prendre le pas sur l'ordinateur individuel.

Mais HP n'a pas du tout envie de voir son business disparaitre et viens d'annoncer le Sprout.

Dernière un nom aussi ridicule que celui de la dernière Audi se cache, comme dans le cas du constructeur de voiture, une jolie pièce de technologie et de chouettes promesses.

Le Sprout est donc un ordinateur sous Windows disposant de tous les options, écran FULL HD, un Intel Core i7-4790S 64-bits quad-core de base à 3,2 GHz (turboboost 4 GHz) carte graphique NVidia performante (GeForce GT 745A), 8Go de RAM et un ptit To de stockage.

Mais ses originalités lui viennent du tapis de 20" qui vient remplacer le clavier. Sur cette zone tactile, la machine est capable de projeter des images. La zone devient alors clavier, outils de contrôle comme avec une tablette, palette graphique… C'est très malin et j'ai vraiment envie de voir ça en vrai.

Deuxième originalité, le projecteur dispose aussi d'appareil photo qui le transforme alors en scanner 2D/3D pour numériser en quelques secondes TOUT ce que ce l'on souhaite. Si la qualité est à la hauteur, c'est juste un énorme pas vers l'impression 3D et la démocratisation de la numérisation.

HP annonce une dispo pour ce mois ci (oui oui Novembre) aux US, pour un prix de 1800$.

A suivre !!

Sprout : HP veut re-inventer l'ordinateur personnel [GLHF]
Sprout : HP veut re-inventer l'ordinateur personnel [GLHF]
Sprout : HP veut re-inventer l'ordinateur personnel [GLHF]
Sprout : HP veut re-inventer l'ordinateur personnel [GLHF]

Endless Space : devenir le maitre de l’Univers [Test] 

Endless Space est un jeu qui entre dans la catégorie du 4X spacial. Il s’agit pour le joueur de gérer une colonie et d’étendre son influence sur le reste de l’Univers. En fait 4X signifie « eXplore, eXpand, eXploit and eXterminate », ces quatres termes posent les bases du gameplay. (vous inquiétez pas je vais vous expliquer plus bas pourquoi c’est cool)

Je me suis lancé dans Endless Space parce que tous les tests que j’avais pu lire disaient que c’est le jeu idéal pour tester et débuter dans ce style de jeu qui est clairement rebutant a priori. Je ne peux pas comparer aux autres, mais en tant que débutant total dans ce domaine j’ai scotché et je re-scotcherai sur Endless Space.

Le jeu débute par le choix d’une race, celle ci offrant des bonus/malus en fonction du style de jeu que l’on souhaite adopter, du militaire aux explorateurs en passant par des races équilibrées. Ensuite le nombre d’adversaires, la taille de l’univers et c’est parti. Le joueur se retrouve à la tête d’une planète dans un système stellaire et il va lui falloir chercher à s’étendre. Sans m’étendre sur toutes les possibilités, à ce niveau du jeu il y a quelques points à comprendre. Le joueur gère chaque système stellaire qu’il controle. En colonisant les planètes le joueur obtient 4 types de ressources qui vont lui permettre de se développer.

Il peut effectuer des recherches dans un arbre technologique à 4 branches, le militaire, l’exploration, la diplomatie ou la productivité (les 4X en fait). Le joueur a aussi la main sur ses vaisseaux. Chaque race dispose d’un design mais au départ il y a 3 familles : un pour l’exploration, un pour coloniser des planètes et un pour le combat. Il faudra régulièrement produire et améliorer sa flotte parce que l’on est pas seul dans l’univers et les autres peuvent être plutôt agressifs.

Concrètement le jeu se déroule au tour par tour. C’est à dire que le temps ne presse pas. A chaque tour, il est possible de prendre le temps de réfléchir, d’analyser et de préparer les recherches que l’on souhaite lancer, les déplacements de ses flottes. Bien sûr, les actions prennent plusieurs tours, la construction de vaisseaux, les recherches, la colonisation …

J’ai volontairement simplifié au maximum parce que j’aimerai convaincre les plus curieux et moins obtus d’entre vous de creuser le sujet et pourquoi tenter l’aventure du jeu de gestion spacial. Endless Space offre une interface très lisible et malgré la complexité de ce type de jeu, il m’aura fallu environ 1h pour me sentir bien et vivre mes premiers bon moments.

Là, par exemple, je suis dans une partie, où j’ai commencé en mode, j’ai le temps, j’ai cherché à coloniser un max de systèmes stellaires, j’ai rushé l’arbre technologique et pas de bol, mon plus proche voisin est une race de grosses brutes sanguinaires. Du coup, je suis obligé de me replier sur mes systèmes principaux, regrouper mes vaisseaux pour d’abord tenir l’aggression et reconquérir mes territoires. Coup de bol, j’ai un autre voisin avec qui j’ai pu faire alliance, il m’aide pas militairement mais grace au commerce je peux un peu compenser la perte des systèmes.

Le jeu a une rejouabilité de dingue et à chaque partie il est possible de choisir des axes complètements différents et du coup de ne pas du tout revivre le même style de parties. Sans parler du multi-joueurs que j’ai pas encore testé.

En dehors du jeu en lui même, il faut savoir que Endless Space est un jeu français d’un jeune studio du nom de Amplitude Studios. Lors de la phase beta qui a duré plusieurs mois, les ptits gars d’Amplitude ont utilisé un process original du nom de Games2Gether. Le principe est de donner une très grande place aux joueurs et à la communauté pour corriger et améliorer l’expérience de jeu. Il n’est pas rare de trouver dans les interviews de très nombreux exemples d’éléments ajoutés ou retirés du jeu après un appel au vote de la communauté. La communauté est d’ailleurs très active et si vous décidez de sauter le pas, il est possible d’obtenir de l’aide plutôt facilement.

Conclusion : J’aime beaucoup Endless Space, le rythme posé et en même temps très prenant, le coup du « juste un dernier tour » qui m’a fait veiller beaucoup plus tard que prévu. C’est complexe mais cela ne demande pas un investissement aussi important que l’on peut le craindre. En plus je trouve que c’est un genre de jeu qui ne cannibalise pas les autres jeux. On peut y revenir entre 2 parties d’un FPS ou d’un RTS pour se détendre les doigts et faire marcher son cerveau. N’ayez pas peur ! 🙂

Endless Space est actuellement disponible sur Steam sur Mac et Pc.

Razer Onza : le pad Xbox/Pc pour les joueurs exigeants [Test]

Quoi ! Un test pour une manette ? Oui, j’avoue, cela m’arrive de jouer à des jeux qui peuvent se passer du combo clavier/souris, SuperMeatBoy par exemple, un jeu de bagnole et je l’avoue (donc c’est à moitié pardonné) je joue à Skyrim au Pad. Oui mais pas n’importe lequel, le Razer Onza Tournament Edition.

Vu comme ça, elle resemble beaucoup à la manette Xbox360 sauf son look « Razer », noir matte et son gros dessin de soldat BF3 dessus. Le logo Razer est plus discret quand à lui. Point visible d’entrée, ce n’est pas une manette sans fil, l’inconvenient est clair, les avantages sont que la manette est plus légère et compatible Pc/Xbox sans driver et sans paramètrages. Pour contrer les critiques, Razer a mis à disposition un cable de 5 mètres qui peut facilement est détaché pour pouvoir laisser le fil branché quand on range la manette. C’est pas mal pour les utilisateurs Xbox qui veulent garder un petit peu de WAF dans leur salon.

Une fois en main, le revêtement est convaincant et la prise en main presque immediate. Razer a choisi d’ajouter quelques options intéressante à sa manette. – Les gâchettes sont beaucoup plus grande que sur le pad xbox, ce qui donne un vrai plus de confort à mon avis mais aussi plus de niveau de sensibilité dans les jeux de voitures par exemples. – Des gâchettes programmables que j’ai pas trop utilisé pour être franc, elle se règle facilement directement sur la manette à l’aide de petits boutons et de LED. – Des nouveaux bouton A/B/X/Y vraiment plus réactifs – Et le clou du spectacle, les boutons analogiques peuvent être réglés pour les rendre plus ou moins rigide, et ça c’est un vrai bonheur. – Enfin, la croix multi directionnelle a été revu et divisée en 4 boutons indépendants, pratique pour les FPS mais globalement pas terrible. Bon point, elle a été légèrement déplacée sur la droite et tombe quand même mieux sous le pouce.

En conclusion je dirai que je suis content de la Onza, légère et terriblement efficace, elle me convient vraiment. Je n’ai juste pas réussi du tout à jouer à SF4 avec mais dur à dire si c’est mon très faible niveau ou la manette qui est à remettre en cause. Enfin, je n’ai pas réussi à la faire marcher sur MacOS, si quelqu’un a la solution, il peut gagner ma gratitude éternelle. Elle est dispo sur le site de Razer pour un peu de moins de 50€