Plantronics Backbeat Fit : casque sportif

Plantronics Backbeat Fit : casque sportif

Plantronics était une marque surtout connue des professionnels pour des casques-micros permettant aux employés de bureau du monde entier de téléphoner sans les mains et avec confort.

Depuis quelques années l'entreprise a attaqué le marché du grand public notamment celui des joueurs en proposant des casques-micro proposant une qualité audio-vidéo et un très bon confort.

Nouvelle étape pour la marque le Backbeat Fit est un casque bluetooth dédié aux sports en extérieur et en particulier au running et après quelques tests c'est une réussite.

Dans la boite, on trouve le casque et un brassard, ce deuxième accessoire n'est pas un gadget. Le brassard est réversible réfléchissant/noir, confortable et permet de mettre son smartphone à l'abris de la pluie et de la transpiration. Il permet même de glisser ses clés ou d'autres trucs de petites tailles dans une poche séparée.

Le brassard est facile à régler et confortable.

Le casque est quand à lui raccord en terme de couleur avec le pack que vous avez choisi, bleu ou vert, à défaut d'être discret il permet d'être un peu plus visible pendant nos runs.

Bluetooth 3, il est compatible avec tous les smartphones du marché et offre une bonne autonomie, je cours pas longtemps perso donc j'ai vraiment pas eu de problème mais a priori vous pouvez compter sur 6/8h facile.

Un système "auto-off" malin quand le mobile n'est pas à portée permet de ne jamais oublier de l'éteindre.

Le casque est confortable et comme promis dès le départ il reste bien en place, j'ai fait des tests utilisateurs pour essayer de le faire tomber, et non, pas de problème. Franchement, c'est un vrai argument, rien n'est plus désagréable que de se battre contre le sport ET contre les écouteurs qui tombent…

Enfin, sur la question du son, c'est vraiment bien, la conception de ces intras fait que le son extérieur n'est pas complètement bloqué pour des raisons de sécurité et le son est clair. J'écoute surtout des podcasts pendant mes sessions mais j'ai testé aussi de la musique, franchement le rapport qualité/prix est bon.

Disponible chez tous les distributeurs pour un peu moins de 100€, un bon cadeau à faire ou à se faire quand on veut des écouteurs dédiés au sport, facile à laver, ranger, utiliser.

Plantronics Backbeat Fit : casque sportif

iPhone 6 Plus : la phablette par Apple [Avis]

iPhone 6 Plus : la phablette par Apple [Avis]

Je viens de passer 10 jours avec un iPhone 6 Plus.
C’était défini à l’avance, je savais que j’aurai 10 jours pour vivre avec et pour essayer de répondre à la question que l’on se pose légitimement quand on le croise ; peut on vivre au quotidien avec un iPhone 6 Plus.

J’avais vraiment envie de le tester, parce que j’aime les produits Apple, mais aussi parce que j’avais pas gardé un souvenir inoubliable de mes rencontres avec les Galaxy Note et que souvent quand j’utilisais mon Sony Z2 je ne pouvais m’empêcher de penser à la version Apple de la phablette.

Commençons par LE point : Oui, le 6 Plus est très grand. Vraiment. Il est certes fin et léger, il rentre dans une poche de jean, il peut être glisser dans une poche de veste dans problème mais il n’en reste pas moins très grand. Même moi qui ai de grandes mains j’ai été souvent obligé de le tenir à 2 mains, de l’utiliser à 2 mains pour le confort mais aussi pour pas le faire tomber.

L’iPhone 6 arrive avec un design aux bords arrondis et de fait la prise en main a évolué, plus agréable, je trouve même plus ”sensuelle” mais aussi plus glissante. Grosse pression avec un 6 Plus qui coute quand même plus de 1000€.

L’iPhone 6 Plus est donc très grand ce qui en fait un appareil très agréable à utiliser. Quand il s’agit de se poser et d’utiliser n’importe quelle application, de surfer, de consulter ses photos voire de regarder une vidéo YouTube voire mieux avec une bonne app comme et un fichier en HD. Une fois habitué, tous les autres téléphones paraissent petits, cela parait une évidence mais un écran plus grand offre vraiment un grand confort.

Côté ergonomie, l’astuce du double appuie sur le bouton Home qui fait descendre l’écran et les ”gestures” comme glisser de gauche à droite pour faire précédent deviennent des armes et des amis du quotidien, on adopte de nouveau réflexe et au final l’utilisation à 1 main est possible bien que comme indiqué plus haut le form factor participe largement à la prise en main.
Tout n’est pas parfait sur iOS8 pour le 6 Plus, Apple a réussi à garder une grande cohérence et passer d’un 5s, un 6 Plus à un iPad on trouve des logiques propres à chaque type d’usage. Mention spéciale aux icones du dock qui tourne à 45° quand on passe l’écran en paysage, c’est tellement brillant, c’est le genre de détail qui donne la touche Apple.

Côté hardware, le gain d’espace offre un gain de performance, d’abord la batterie, objectivement j’ai fait facilement 2 jours avec l’appareil en usage normal, je pense que 3 jours c’est possible avec une consommation raisonnable. Côté réseau aussi, j’ai eu l’impression de moins souffrir des pertes de réseau dans des endroits où mon 5s décroche en général (genre dans mon train). Enfin du côté du capteur photo je vous invite à lire les très bons articles de Mac4ever (photovidéo) qui expliquent bien que l’appareil photo c’est doucement amélioré et que c’est surtout du côté de la vidéo qu’un pas a été franchi mais qu’il s’accompagne d’une augmentation notable du poids des vidéos.

Le retour au 5s est du coup assez sévère, l’appareil comme l’écran donnent vraiment l’impression d’être à l’étroit, je sais que je vais regretter le 6 Plus parce que c’est un vrai concentré de bonnes choses et de confort. Bien sûr la grande taille de l’écran donc du mobile, ne le qualifie pas pour ceux qui aiment avoir leur mobile dans la poche en permanence mais ceux qui cherchent un appareil de consultation de contenus web et médias c’est vraiment idéal.

Pour moi, cet iPhone 6 Plus va prendre une autre dimension à la sortie de l’Apple Watch. Une fois combiné les 2 produits (au delà du budget bien sûr) peuvent produire la combinaison idéale. Notifications, infos rapides, commandes à distances, réponses rapides sur le poignet et un grand écran et des performances à disposition.

Pour conclure, pour moi, cet iPhone 6 Plus est là pour répondre à une demande d’une clientèle particulière, les amateurs de grands écrans, ceux qui regardaient les modèles android offrant ce type d’expérience. Apple, comme toujours, propose un produit bien fait et qui correspond aux attentes de ses clients. L’augmentation de la taille de l’appareil a permis de faire progresser l’autonomie et ça c’est pas un détail pour beaucoup d’utilisateurs. Un bel appareil que je vous invite à aller prendre en main dans un AppStore pour déterminer si oui ou non la taille vous correspond.

LG G Watch R : alors tous avec des montres connectées ? [android wear]

LG G Watch R : alors tous avec des montres connectées ? [android wear]

Je pense qu’il y a 3 points d’entrée dans la réflexion, le hardware, la montre comme objet technologique, le software et android Wear et l’usage.

android Wear a été annoncé au Google IO en juin, il s’agit d’une version light qui se veut adaptés aux petits appareils et notamment aux montres.

Sur la montre, il y a deux ”familles” d’apps/widgets, celles de Google, les façades de la montres, l’activity tracker, le chrono, l’intégration à Google (mail/talk/calendrier/maps…), les alarmes et bien sûr Google Now. La deuxième permet d’accéder aux apps ajoutés depuis le smartphone, il commence a y avoir pas mal de chose plus ou moins gadget comme un navigateur web ou un outil pour déclencher l’appareil photo.

Pour fonctionner, il est nécessaire d’avoir installé sur son mobile (android bien sûr – pas de compatibilité avec iOS prévue) l’application qui va permettre de gérer le périphérique Wear. C’est plutôt basique et ça permet de faire quelques paramètrages et surtout faire la synchro montre-mobile. A noter quand même que j’ai pas de mobile en android 5, j’ai testé sous 4.4.4 du coup je n’ai toutes les dernières features annoncées.

Côté hardware, j’ai donc testé la LG Watch R. Le premier contact avec la montre avant de l’allumer c’est d’abord, l’étonnement sur le bracelet qui donne une mauvaise impression, il fait un peu bas de gamme. Bon après un bracelet ça se change. Du côté du cadran, ici c’est affaire de goût, j’ai rencontré des gens qui l’ont trouvé joli, d’autres pas, trop sport pour certain, facile à porter pour d’autres, par contre elle est définitivement masculine.

Sur le confort, j’aime porter des montres et j’ai apprécier l’avoir au poignet, rien à dire. Précision, elle est résistante à l’eau donc il faudra juste penser à l’enlever avant de plonger dans une piscine.

L’écran est une bonne surprise, il est lumineux, tactile et bien réactif et surtout très lisible. J’ai été surpris de voir que l’on pouvait facilement y lire un début de mail, un sms, un push de Gtalk… Pas question d’entreprendre de la lecture mais c’est convainquant.

La montre dispose d’un micro pour l’utilisation de Goolge Now, je n’ai aucune remarque à faire, ça fonctionne. Elle est aussi capable de vibrer pour les notifs, ça fonctionne aussi bien.

Enfin, sur LE sujet, l’autonomie est de max 2 jours en fonction du nombre de notifs, je pense que c’est plus software que hardware mais les derniers 20% fondent vite et les alertes sur la fin prématurée de la vie de la batterie ne sont pas claires, du coup, je me suis retrouvé 2 fois avec la montre éteinte sans avoir percuté que j’avais passé le cap.

Personnellement je dois admettre que j’aime bien cette LG Watch R dans son ensemble et si elle est clairement perfectible c’est objet technique et technologique cohérent.

Côté usage, j’ai trouvé intéressant de vivre avec, surtout avec mon Sony Z2 qui est grand smartphone. Alors la montre est avant tout un écran déporté, un endroit où l’on reçoit des notifications. Rapidement, j’ai posé le téléphone, accessible sur le bureau ou dans le manteau et je me suis contenté de la montre pour me tenir informé. Si de prime abord ça parait plus intrusif au global j’ai l’impression que ça permet de gérer rapidement les informations courantes, je pas rater LE mail et de pousser les infos secondaires.

J’ai rapidement travailler à limiter les push, je pense que c’est un point important, on garde que la partie importante/intime.

Si les notifs de calendrier, de mails… sont classiques j’étais curieux de tester la feature de la mort, l’intégration Google Now-maps. le truc est canon. Sur la montre, je parle et demande un resto, j’ai des propositions géolocalisées, une fois choisie je peux l’envoyer sur mon mobile consulter la fiche en ligne et accéder à l’itinéraire sur maps pour enfin balancer les données de navigation sur la montre.

Franchement quand ça fonctionne ça donne une impression de vivre dans le futur, ça reste malheureusement encore la seule fonction impressionnante du combo mobile-montre.

Si on considère que l’on est encore au début des montres connectées, on peut penser que de nouvelles applications vont apparaitre, je trouve qu’il manque encore de vrai cas de figure où la montre se place comme un compagnon incontournable.

Conclusion :

La LG Watch R offre une vraie expérience de montre connectée (sous android) c’est un bon produit technologique qui je pense a du sens quand on possède un mobile avec un très grand écran afin de se libérer de sa présence dans la poche. L’autonomie est une problématique relative, courte pour une montre mais classique pour un produit hightech, il faut ajouter un dispositif sur sa table de chevet à côté du chargeur de son smartphone pour profiter tranquillement de l’appareil pendant une grosse journée.

Les amélioration de android wear seront centrales dans l’expérience, il est encore instable et un peu capricieux parfois.

Pour la LG Watch R offre concrètement un point d’entrée dans le domaine des montres connectée pour un public curieux et conscient que l’on est au début d’un nouveau segment de produit.

LG G Watch R : alors tous avec des montres connectées ? [android wear]
LG G Watch R : alors tous avec des montres connectées ? [android wear]

Train Fever : l’histoire du rail dont vous êtes le héros [sncfSimulator]

Train Fever : l'histoire du rail dont vous êtes le héros [sncfSimulator]

Comme son nom le laisse entendre, Train Fever est un jeu dans lequel il va y avoir des trains, beaucoup de trains mais j'ose imaginer qu'il y a parmi vous quelques amateurs de locomotives.

Que votre passion soit les locomotives ou dans une autre catégorie les jeux de gestions Train Fever est pour vous. A chaque nouvelle partie, un "terrain" plus ou moins grand est généré et à charge pour le joueur de faire prospérer un Empire ferroviaire sur une période allant de 1840 à nos jours.

Une fois les premières gares mises en oeuvre et les premières locomotives et leurs fumées en circulation, le joueur va être rapidement confronté à l'aspect gestion, il va falloir donc prendre en main l'interface et tous les options/écrans qui font le charme d'un vrai jeu de gestion. Dans le temps s'ajouteront les lignes de bus et de tramway afin de pouvoir mieux mailler le territoire.

Train Fever offre donc une expérience riche qui sera seulement accessible à ceux qui vont se donner la peine de prendre le temps mais une fois cela fait la gestion des dépenses/recettes, de la R&D et de tous les aspects dévoilent un jeu riche avec une très grosse rejouabilitée.

Train Fever est plutôt joli et pour en profiter il faut quand même une machine récente, je dois avouer que sur mon Macbook pro de 2010 c'était pas vraiment optimal, le jeu propose de zoomer du piéton à une vue d'ensemble assez large et si vous n'avez pas les ressources cela peut entrainer de vrais ralentissements.

Train Fever est donc un jeu à réserver aux amateurs de jeu de gestion, ceux qui aiment se creuser un peu la tête, jongler avec les tableaux et optimiser. Train Fever devrait aussi plaire aux amateurs de trains parce qu'il faut bien l'admettre c'est chouette un train qui file sur ses rails et que l'évolution dans le temps (et donc technique) offre un gameplay très agréable.

Dispo sur Win/Mac/Linux pour 24,99€

Train Fever : l'histoire du rail dont vous êtes le héros [sncfSimulator]
Train Fever : l'histoire du rail dont vous êtes le héros [sncfSimulator]

Hatoful Boyfriend : le jeu le plus étrange [avecdesPigeons]

Hatoful Boyfriend : le jeu le plus étrange [avecdesPigeons]

Chez tous les amateurs de jeux indés il y a une signature qui fait prendre à n'importe quel jeu de la valeur : Devolver Digital. Devolver Digital est une entité de nouvelle génération, pas éditeur, pas distributeur, c'est plutôt un genre de label dans le jeu et le cinéma.

Dans le jeu indé ils on de très très nombreuses références comme Hotline Miami, Gods will be watching, broforce, luftrausers ou heavy bullet pour ne citer que quelques jeux testés ici.

Bref, quand Devolver signe un jeu ma curiosité est immédiatement en éveil, et là, je me retrouve devant l'écran d'accueil de Hatoful Boyfriend.

Hatoful Boyfriend : le jeu le plus étrange [avecdesPigeons]

Hatoful Boyfriend est un visual novel, une sorte de livre dont vous êtes le héros en jeu vidéo. Au niveau du gameplay c'est assez simple, les personnages échangent, discutent à un moment il faut prendre une décision, faire un choix, supporter un des participants.

Le résultat de nos choix vont impacter le déroulement de l'histoire et surtout la relation que nous avons avec les autres personnages de l'histoire.

Dans Hatoful Boyfriend vous êtes une jeune fille qui arrive pour son premier jour dans un lycée japonais mais le Monde a vécu une sorte de cataclysme et il est désormais dirigé par les pigeons. Oui. Des oiseaux.

Du coup, vous, seule humaine dans un univers de pigeons vous allez devoir traverser les années scolaires.

Mais en réalité, votre but n'est pas de survivre à votre différence mais de vous mettre en couple. Oui, vous avez bien lu, l'objectif du jeu est de faire tomber un des pigeons avec l'héroïne. C'est absurde. Complètement. Mais au fond pas plus que l'activité quotidienne de nos amis oiseaux, que les dialogues entre les personnages, que les clichés que véhicule chaque protagoniste.

Hatoful Boyfriend est tellement absurde qu'il réalise la prouesse de vous faire basculer dans son Monde. Il faut bien sûr passer un premier cap, lire l'anglais, admettre qu'il y a un but du jeu et qu'il faut vraiment diriger ses actions pour atteindre son but.

Une partie de Hatoful Boyfriend dure environ 90 mins (on peut sauvegarder en cours de partie bien sûr), au bout de cette échéance on est en couple ou sorti du jeu. L'idée est donc d'y retourner pour séduire un autre oiseau, débloquer d'autres parties de l'histoire et du background complètement dingue dans lequel évolue le jeu.

A la manière d'un Gods will be watching, il est difficile de conseiller Hatoful Boyfriend, c'est le genre de jeu dans lequel on décide de s'investir un peu, de passer le cap, d'accepter un peu de la folie des gens qui sont derrières. Hatoful Boyfriend c'est une expérience vidéo-ludique, une de plus, à réserver aux connaisseurs, aux explorateurs et bien sûr aux fans de littérature japonaise contemporaine…

Hatoful Boyfriend : le jeu le plus étrange [avecdesPigeons]