Buyster : le paiement mobile sécurisé [madeInFrance]

Le paiement sur mobile et le m-commerce ont été des sujets qui ont agité le web il y a quelques mois, aujourd’hui ce ne sont plus des buzz words mais bien des composantes du business en ligne.

Si la concurrence dans le domaine du paiement en ligne est forte et que l’on peut voir éclore sur le marché très régulièrement de nouvelles offres, le société spécialisé uniquement dans le paiement via le mobile sont rares, Buyster est de celle là.

Dans le domaine du paiement, un facteur est important est le capital confiance, et sur ce point Buyster a des arguments, la société a 4 actionnaires de taille, Orange, SFR, Bouygues Telecom et Atos.

Mais il ne suffit pas d’avoir 4 papas pour s’imposer dans le grand public (non-je-ne-trolle-pas). Buyster s’appuie donc sur plusieurs éléments pour essayer de prendre une place dans nos habitudes.

C’est d’abord l’aspect simplicité qui est mise en avant. Une fois son compte créé et son compte bancaire/CB ajouté il faut choisir son PIN comme avec une CB mais celui comporte 6 chiffres. Une fois cela fait, tous les paiements sur mobile ne nécessiteront que ces 6 chiffres. Il faut admettre que c’est plus pratique sur un smartphone de taper 6 chiffres que 13 + date de validité + code de sécurité, sans parler du SMS si jamais le site a choisi 3Dsecure.

Le deuxième aspect est la sécurité, en effet dans le paiement c’est un aspect primordial. La réponse de Buyster passe par les protocoles cryptés mais aussi par sa capacité à authentifier le mobile grâce à ses liens avec les opérateurs. En gros, Buyster est techniquement capable d’être certain que c’est bien votre mobile sur lequel l’achat a été effectué. Pour frauder, il faut donc votre mobile + votre code PIN à 6 chiffres.

Enfin, pour se démocratiser le service a besoin de s’appuyer sur un réseau de e-commerçants. C’est aspect qui aura été le plus long à mettre en place par les équipes mais aujourd’hui l’offre commence à être plus que correcte, un partenariat a été mis en place avec Price Minister ou Rue du Commerce, vous pouvez d’ailleurs retrouver toutes les boutiques qui sont compatibles avec le service dans cet annuaire.

Une bonne occasion de tester le service se propose à vous dans quelques semaines car le service est partenaire du Téléthon depuis l’année dernière.

Un service à surveiller donc.

Remix CV : créer un CV qui a la classe [SansForcer]

Remix CV est le petit frère de Remix Job le site d’emploi qui vous veut du bien.

Le site propose de créer son CV. Ce qui dit comme ça sonne comme une punition pourrait bien se révéler être une expérience agréable.

En effet, les petits gars de chez Remix CV ont réussi l’exploit d’offrir un site à l’ergonomie et au design moderne qui a la bonne idée d’aller récupérer les données sur Linkedin, Viadeo ou sur RemixJob, ce qui évite de re-saisir encore une fois les même infos.

A noter que les 2 sites sont indépendants mais fonctionnent ensemble, donc on peut ne pas être client de Remix Job et utiliser Remix CV surtout que Remix CV n’est pas réservé aux métiers du web.

En plus d’offrir un design actuel et donc de peut être rendre cet incontournable document sympathique, Remix CV propose un outils de statistique afin de savoir si oui ou non il est consulté. Plutôt utile pour travailler son taux de conversion.

Malgré leur attachement pour le web et le dématérialisé, ils ont pensé que les employeurs même en 2012 aiment le papier, il est du coup possible en 1 clic de faire travailler une bonne veille imprimante et d’avoir un exemplaire à remettre en main propre au chanceux patron qui vous embauchera. (oui si vous lisez ce billet, vous êtes obligatoirement quelqu’un de goût donc un futur employé recommandable).

Cerise sur le gateau, le service est complètement gratuit et c’est dispo now ici : https://remixcv.com/

Mon nouveau job : CEO @ Card.biz [blogger’s job]

Voilà, j’ai envie de l’annoncer depuis déjà un petit moment mais j’attendais que le service soit en place, du moins les fonctionnalités importantes pour assurer au service sa valeur.

Card.biz a été créé il y a un peu plus d’un an dans le but d’offrir des cartes de visites en ligne. L’idée est simple proposer une page facile à personnaliser sur laquelle l’utilisateur peut regrouper ses informations de contact et ses profils sociaux. (ma carte par exemple) Cette fonctionnalité est toujours disponible et toujours gratuite mais depuis quelques semaines nous avons travaillé à offrir un service pour les entreprises et organisations.

Le nouveau service proposé par Card.biz est un répertoire/trombinoscope en ligne. Un service donc très simple sur son principe qui a pour vocation de permettre à tous ceux qui en ont besoin de trouver facilement les coordonnées de leurs collègues mais aussi voir leurs visages grâce aux photos. Il est possible de classer les utilisateurs par services (Business Units) et par lieux (Places) si l’entreprise ou l’organisation dispose de plusieurs d’entre eux.

Un exemple du résultat que ça peut donner : http://demo.card.biz/

Les répertoires sont créé par un admin qui invite ensuite ses collègues à venir remplir leurs profils, cela accélère et devrait faciliter la saisie des informations. Il est possible d’inviter en masse via un export des comptes Google, Outlook, Contacts de MacOS et bien sûr les fichiers .csv .

Nous avons aussi prévu une vue dédiée aux mobiles pour ceux qui pourraient avoir besoin des coordonnées en mobilité.

Ce service n’est pas un réseau social d’entreprise. Nous n’offrons pas de nouveau moyen de communiquer, simplement la possibilité de disposer d’informations à jour et centralisées.

Notre objectif est vraiment de faciliter la vie à ceux qui doivent tenir à jour ce genre de fichier. Souvent c’est un fichier fait avec un tableur, difficile à partager et à garder à jour. Un système de « Tags » est aussi disponible pour offrir d’autres niveau de tri par exemple.

Le service est gratuit pour les 10 premiers utilisateurs, ensuite c’est un abonnement par mois en fonction du nombre d’utilisateurs, il faut compter environ 1$/utilisateur/mois.

Le site est là http://card.biz/ Un compte Twitter est dispo ici https://twitter.com/card_biz Un page Facebook, un blog et d’autres moyens de nous suivre arrivent

Enfin, Card.biz est co-fondée par Steaw Webdesign, Studio Melipone et Kima Ventures.

LeWeb 12 : l’événement de la fin de l’année [WorldWideWeb]

Dans ma vie de blogger il y a depuis maintenant quelques années une période un peu stressante, vers le mois d’octobre en fait, pendant lequel, je sais ou pas si je vais aller à LeWeb.

J’ai la chance de participer tous les ans à LeWeb depuis 2007 et quoi que l’on en pense c’est un moment incontournable. Il est difficile pour moi de lister voire même de me souvenir comment cette conférence à impacter ma vie. A LeWeb j’ai rencontré de dizaines de personnes avec qui j’ai pu construire des relations, échanger des idées, débattre, faire du business et avouons le, boire quelques verres 😉

Il se passe un truc là bas.

Alors certes il faut s’y préparer. Il ne faut pas envisager d’aller à LeWeb en spectateur, pour profiter de l’événement à sa juste mesure, il faut en être acteur. Ce que je veux dire par là, c’est qu’il faut se dire que l’on y va pour rencontrer des gens, assister à des conférences en particulier, voir quelque chose de précis, il faut mettre sa timidité de côté et se confronter aux autres. Tous ceux qui jouent le jeu peuvent vous le garantir, il se passe quelque chose à LeWeb.

Parmi ceux que j’ai pu rencontrer qui en gardent un mauvais souvenir, aucun n’avait envisagé à l’avance ce qu’il allait faire, en fait je pense qu’en plus d’être acteur, il faut se mettre à la recherche de quelque chose, c’est ce but qui va faire jouer le méchanisme de cet événement qui doit une partie de son succès à sa capacité à faire venir des personnes du Monde entier. Presque tout le monde vient à LeWeb pour échanger au sens large, faire du business, confronter une idée, un concept, chercher un partenaire, une solution technique… Personne n’est donc fermé au dialogue. Sérieusement, vous pouvez arrêter n’importe qui et engager la conversation.

Ma chance à moi, bien sûr c’est d’être Official Blogger, donc au delà du fait que je suis pas du tout timide, c’est un avantage pour délier les langues, mais si je me contentais de ça, je ne percevrai qu’une seule partie du spectre des présents, ce qui veulent que l’on parle d’eux tout de suite. En me contentant de cela je serai passé à côté d’une grande partie de mes belles rencontres à LeWeb.

Je suis très content que l’organisation de LeWeb m’ait fait encore confiance cette année, je vais essayer de faire mieux en terme de couverture que les années précédentes, je n’ai pas encore choisi la formule mais j’ai encore un peu de temps pour y penser.

Je vais m’appliquer le conseil que je vous donne. je vais bien me préparer.

Si certains d’entre vous pensent y aller, n’hésitez pas à me faire signe si vous ne pensez pas y aller je vais essayer de vous ramener du contenu et de vous faire partager un peu de cet événement.

Le site de l’événement : http://paris.leweb.co/ Le lien pour acheter son ticket : http://www.leweb.co/register/paris

Steam s’attaque au logiciel [StoreWars]

Depuis ce matin Steam la plateforme n°1 de vente de jeux dématérialisés a lancé sa section « Logiciels ».

Ce n’est pas une surprise, Steam est dispo sur Mac et Pc et offre un système de DRM critiquable mais très efficace qui a su convaincre éditeurs et consommateurs. C’est d’ailleurs grâce à cette base de millions de joueurs que Steam espère encore augmenter sa croissance de dingue depuis son lancement par Valve en 2003.

C’est amusant de voir Gabe Newell le pdg de Valve il y a quelques semaines dire beaucoup de mal de Windows 8 car celui ci dispose d’un AppStore à l’image de celui que l’on trouve sur les téléphones mobiles mais aussi sur MacOS. Forcément, les appstores ne sont pas une bonne chose pour les sociétés tierces qui se trouve à négocier avec un intermédiaire, et c’est encore pour Steam qui est un intermédiaire.

Pour l’instant l’offre logicielle est symbolique, il faut voir si les utilisateurs de Steam sont prêt à mélanger les jeux et les softs et si Valve arrive à convaincre les éditeurs à rejoindre Steam.

Un nouveau joueur dans la guerre des AppStores c’est a priori une bonne chose pour les consommateurs. Même si c’est Steam 😀