Il m’aura fallu de nombreuses 3 ou 4 heures pour me forger un avis sur STALKER 2 et maintenant avec le recul et quelques dizaines d’heure, je peux le confirmer, c’est vraiment un jeu à part.
Bien sûr il y le contexte, un jeu créé par des Ukrainiens en pleine guerre contre la Russie dans lequel le sujet de l’oppression revient régulièrement et l’injustice… On ne peut pas ne pas avoir une pensée pour l’équipe du jeu.
Peut être que si vous me lisez aujourd’hui c’est que vous n’avez pas sauté le pas lors de la sortie du jeu en décembre et peut être que je vais vous donner les raisons d’y aller ou pas, en 4 points :
Point n°1: L’univers
Il faut être prêt à entrer dans un univers plus original qu’il n’y parait, malgré ses teintes noires/vertes/grises, l’univers de Stalker est exotique à sa manière et on se prête souvent à trouver des paysages beaux et apaisants.
C’est un sentiment étrange et la preuve de la force des jeux vidéo en général et de celui là en particulier. On finit par se sentir un peu chez soi dans la Zone.
Deuxième point : la difficulté.
Déjà la phase d’intro/tuto est sans pitié, elle est presque trop dure par rapport à la suite mais elle a la mesure de mettre dans le bain. La vie dans la Zone est injuste et impitoyable, point. Mais au fil des premières heures, on récupère des armes, des munitions, des réflexes et même si il y a des pics de difficulté, on relance les parties après un game over avec la volonté de voir ce qui va se passer après. (Notez que baisser la difficulté est aussi OK ça permet d’avoir plus de munitions/vivres et c’est bien cool)
Troisième point : L’aventure
Vu de l’extérieur, on peut croire qu’il y a une partie RPG, car il y a les dialogues et les choix qui vont avoir des conséquences. Avec sa difficulté, on peut penser que c’est un jeu de survie. Mais en vrai, Stalker est plutôt un jeu d’aventure, on est pris par l’envie de découvrir la zone, d’en savoir plus, de visiter. Ok, c’est moins féérique qu’un Zelda mais y a un côté exploration avec notamment la gestion de l’inventaire qui donne ce goût d’aventure.
4. C’est long.
Oui, là par contre, rien à dire, difficile de picorer le jeu, dur de le lächer, mais dur d’y retourner après une longue pause. Un jeu qui demande du temps mais on peut aussi s’y aventurer 10 ou 15 heures juste pour voir et choisir plus tard si on veut aller à la fin.
Je pense que STALKER 2 c’est vraiment un jeu à faire, y aller en étant décontracté mais enthousiaste, prêt à accepter les petits problèmes techniques, les moments de frustration parce qu’au final, c’est un très bon jeu vidéo.
ps: le jeu est dans le gamepass.
