Boulder Dash 40th anniversary [Good Old Game]

En terme de vieux vieux jeux, je pense que c’est dur de faire plus ancien et emblématique que Boulder Dash. Sorti en 1984, le jeu de Peter Liepa a connu une carrière incroyable et est sorti sur toutes les machines qui existent – vraiment. Même sur Super Cassette Vision… j’avoue j’avais jamais entendu parlé de cette machine.

En 40 ans, le jeu a aussi connu plusieurs itérations, mises à jour, optimisation, variation et bien sûr des refontes graphiques plus ou moins heureuses.

Cette version 40eme anniversaire est donc LA version ultime, on est en mode générosité :

-80 niveaux classiques issus de Boulder Dash I, II, III et IV – remasterisés avec les graphismes originaux des Atari 400/800, C64, ZX Spectrum et Apple II.
-320 niveaux dont 240 inédits 
-6 mondes entièrement nouveaux et 6 mondes exclusifs créés par des fans

Bref, du contenu. A la base, j’étais presque inquiet de cette débauche de moyen, surtout que c’est un jeu que je n’avais fait qu’effleurer au cours de ma carrière de joueur.
J’avoue que même après avoir téléchargé le jeu, j’ai mis un certain temps avant de me lancer. Probablement aussi que l’aspect graphique de la version remaster ne m’attirait pas trop.


C’est donc avec une motivation relative que j’ai lancé ma 1ere partie. Et là, surprise, le jeu derrière sa simplicité est vraiment très fun à jouer. Un échec ? On se dit, aller, une dernière et j’arrête…

L’objectif du jeu est de trouver la sortie d’un labyrinthe, et pour que la porte s’ouvre il faut collecter des diamants. Évidemment sur la route il y a des ennemis ou des pièges qu’il faut connaître pour pouvoir les éviter. Pas si simple et très efficace.
Les versions du jeu se complexifient ou parfois apportent des nouveautés de gameplay mais les jeux gardent une vraie cohérence et comme il est possible de les faire dans l’ordre, d’une certaine manière on peut voir le chemin.

Si le jeu est toujours là 40 ans après, c’est pas uniquement grâce à la nostalgie mais bien parce qu’il offre un vrai challenge et un vrai gameplay.

En terme de critique, j’en aurai 2 : 

  • Les graphismes que je trouve pas trop réussi, je sais pas j’accroche pas. (mais ça enlève pas le plaisir de jeu)
  • l’absence  de contenus plus documentaires et historique, comme peut le faire Digital Eclipse (j’avais adoré The Making of Karateka et j’ai oublié de poster je répare ça rapidement).

En conclusion, je dirai que ce jeu est largement supérieur à ce que j’avais imaginé et que c’est intéressant de (re)découvrir un ancien classique dans de bonnes conditions. Agréablement surpris.



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