Mullet MadJack : hypnotique et addictif [90s du futur]

Le saviez-vous ? Mullet MadJack vient de débarquer sur Switch !  Exactement le genre de pépite indé que j’aime et que j’ai envie de tester à la première image du trailer et ne lisant le pitch :

« Votre mission est de sauver l’influenceur le plus célèbre du monde des griffes d’une dangereuse organisation criminelle composée de puissants robots milliardaires. Dans le futur, les justiciers sont accros à la dopamine, et pour obtenir leur dose, vous devrez surmonter des défis mortels dans chaque gratte-ciel, étage par étage, tout en poursuivant votre propre pic de dopamine. Préparez-vous à affronter chaque niveau et à revendiquer votre dose d’adrénaline. »



Déjà il y a un DA, des couleurs criardes, de la mise en scène exacerbé, des pixels, de l’illustration retro-futuriste, soit on est attiré soit repoussé mais dans les deux cas il faut continuer à scruter le jeu.
Une fois que ça commence à bouger, ça devient un cran plus dingue, le jeu est nerveux, impitoyable (mais en vrai ça va on peut régler la difficulté) et surtout très addictif. On est vite à en faire “une petite dernière” au début pour avancer dans l’histoire puis pour améliorer son score et prendre un petit shoot d’adrénaline.

Oui, le jeu est violent gratuitement. Mais il est aussi rudement bien fait, j’ai eu un peu l’impression de faire une partie de Hotline Miami en 3D. De la musique qui rentre dans la tête, des niveaux assez courts mais dans lesquels on ne doit pas se déconcentrer.

L’idée d’avoir une durée de vie qui se recharge à chaque frags, qui pousse donc à courir vers l’avant, à chercher les affrontements, à faire vite et bien est vraiment géniale une fois manette en main. Les premières runs ont se dit qu’on y arrivera pas, puis on prend le jeu en main.
Il y a aussi les armes qui dans son côté roguelite se débloquent et s’améliorent, permettent de choisir un peu son style, corps à corps, puissance et cadence… Classique mais efficace. 

Le pitch du héros qui doit sauver la princesse (au 2nd degré !) fonctionne, ça pousse en tout cas à avoir envie d’explorer le jeu, de découvrir les nouveaux boss et de débloquer les niveaux les uns après les autres.

Tout ça finit par se tenir et c’est quand même bien agréable ce petit goût de folies qui s’échappe de ce jeu.

Pour une vingtaine d’euros, on a l’occasion d’explorer la créativité du jeu indé, de se découvrir de nouveaux réflexes et de passer dans une genre d’hypnose. Alors clairement un jeu 18+ mais ça vous n’aviez pas besoin de moi pour vous en rendre compte. 

Bravo à Hammer 95 Studios et l’éditeur Epopeia Games qui nous propose ce jeu depuis  Porto Alegre au Brésil


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