Mina the Hollower est dispo et vous devez y jouer 🙂
Voilà, de rien, c’est du journalisme total.
Besoin d’arguments ? OK
Par les créateurs de Shovel Knight, Mina the Hollower est un action rpg qui modernise les Zelda de la 1ère heure. On joue Mina, une souris-ingénieur-et-bien-plus qui doit sauver un royaume en danger.
Pour traverser, il va falloir accéder à des zones, affronter des ennemis, trouver de nouvelles armes, triompher de boss et traverser une histoire intrigante. Le jeu est plein d’action, Mina peut sauter, se déplacer sous le sol, interagir et acquérir de nouvelles armes.
Là où Mina ajoute des gouttes de RPG, c’est qu’en plus de son arme principale, il va être possible de faire progresser le personnage en augmentant sa force, sa santé, la puissance des armes secondaires et la capacité à stocker des ressources.
Simple.
Ensuite il y a l’arme secondaire, il y en a vraiment beaucoup et cela va de choses à lancer, des armes à utiliser au corps à corps ou encore pour se déplacer, indispensable.
Ils ont aussi ajouté des “Colifichets” qui ajoutent des capacités bonus à Mina – comme le fait d’être moins sensibles à certains éléments du décors ou sauter un peu plus loin… Le petit coup de pouce pour la foudre ou les piques par exemple.
Là où c’est fort c’est qu’absolument tout ce qui va améliorer Mina se paye avec la monnaie du jeu les “os”. Le volet Souls/Hollow Knight entre en scène. Lorsque Mina est vaincue une orbe avec toutes nos économies est transférée à notre bourreau et pour récupérer nos économies (vitales) il faut le tuer. Malheureusement, à la mort suivante et notre bourse se volatilise. Cela donne du coup, ce sentiment permanent d’insécurité qui fait que l’on doit respecter tous les ennemis, même les moins forts.
Il y a aussi le système de “feu de camps” qui redonne toute l’énergie, qui permet de changer ses armes ou les bonus. Bien sûr, un arrêt au stand fait re-popper tous les ennemis. Il faut donc trouver le bon équilibre entre risque et prudence.

Le gameplay est riche mais simple à comprendre, les paris sont clairs et c’est rare que le jeu nous chope en traitre (même si ça arrive). L’exploration est permanente et il y a partout des salles cachées, des PNJ qui vendent LE TRUC indispensable, le trésor qui va bien… Je suis sûr que nombreux seront ceux qui feront le 100%.
Sur la partie graphisme et son, on est vraiment sur l’école du pixel art Gameboy advance fantasmé, moi je suis ultra client ! Je trouve ça clair, beau, efficace et que ça fait voyager. Sur ce point, quelques secondes du trailer devraient suffire à vous faire votre idée. (d’ailleurs je vous invite à pas trop le regarder, je trouve que ça spoile un peu)
Les autres testeurs avec qui j’ai pu échanger parle de 20h à 25h de jeu… mais y a quand même un gros facteur qui va changer la donne : la manière d’aborder le jeu, en mode sérieux ou casual. Parce qu’en mode sérieux, et bien il faut le dire, le jeu est dur, surtout les 2 premières heures où il faut apprivoiser l’environnement et le gameplay. Après il reste dur et le système de mort = perte de ressource est aussi frustrant que constitutif de l’expérience de jeu. iI apporte la dose d’adrénaline.
Pour ceux qui veulent une expérience plus Zelda que Souls, il est possible de changer des dizaines de paramètres pour modifier la difficulté : garder ses os quand on est mort, ne pas avoir de dégâts de chute, sauter automatiquement… Et encore plus simple, y a même un mode “facile” pour kiffer. (le mode ‘facile”n’est pas facile pour de vrai mais il enlève vraiment le côté punitif).

En conclusion, je peux dire que Yacht Club Games a vraiment réussi son pari, c’est un coup de cœur!
Bravo d’avoir ajouté ses options de gestion de la difficulté qui en fait un jeu pour vraiment tous les types de joueurs.
Chapeau bas.
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